PRINCIPE DE DÉONTOLOGIE

 

Premier principe de déontologie  : 
    « [Le conseiller pastoral] considérera la dignité de la personne comme un principe fondamental tant dans ses relations cliniques, dans ses responsabilités d’enseignement que dans le contexte de son travail clinique ou dans tout autre contexte relatif à sa profession. Cela veut dire qu’il traitera chacun de ceux qu’il rencontrera ou avec qui il travaillera comme une fin en soi. Il reconnaîtra que toutes les personnes ont le droit d’être appréciées pour leur valeur de fond en tant qu’être humain par leur culture, leur nationalité, leur ethnie, leur couleur, leur race, leur religion, leur sexe, leur statut marital, leur orientation sexuelle, leurs aptitudes physiques ou mentales, leur âge, leur statut socio-économique et/ou leurs caractéristiques personnelles ou leur goût, leur condition ou leur position sociale. 
    Pour le conseiller pastoral, le respect de la dignité de la personne inclut le respect de chacun en tant qu’enfant et créature de Dieu. Pour cette raison, il considérera et portera son attention sur les signes de la présence et de l’action de Dieu dans la vie de cette personne. Il le fera aussi bien dans le sens du respect de sa dénomination religieuse que de sa tradition théologique en reconnaissant ou non cette dimension dans sa vie. 
    Le principe de la dignité de la personne inclut pour le conseiller pastoral, la nécessité de reconnaître que sa plus grande responsabilité doit se porter vers ceux qui sont les plus vulnérables (…) »

Au chapitre des normes du code, le principe de la non-discrimination recommande de :
    « Ne pas imposer à ses clients ses propres valeurs spirituelles, ses propres convictions théologiques et celles issues des traditions; cela inclut de ne pas utiliser une forme de langage dogmatique et moraliste. »